De nombreux bienfaits qui participent à la :
De nombreux travaux ont révélé la relation entre activité physique et réduction de la mortalité prématurée, et ceci quelque soit la cause. Une étude prospective publiée fin 2007 et portant sur 250 000 personnes aux Etats Unis, montre qu’une pratique à un niveau voisin de celui des recommandations pour l’activité d’intensité modérée (au moins 3 heures par semaine, à raison de 30 minutes par jour environ ) ou pour l’activité d’intensité élevée (au moins 20 minutes 3 fois par semaine) entraîne une réduction du risque de mortalité de l’ordre de 30 %.
- Prévention des maladies cardio-vasculaires
Les maladies cardio-vasculaires (angor, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC), insuffisance cardiaque…) sont aujourd’hui la première cause de mortalité en France, à l’origine de près de 170 000 décès chaque année. Elles constituent en outre la 3ème cause de décès prématurés avant l’âge de 65 ans. Les causes de ces maladies cardio-vasculaires sont bien établies et connues. Les principales causes incriminées sont une mauvaise alimentation, le tabagisme et un manque d’activité physique. Ces causes sont appelées facteurs de risque modifiables. En effet, la plupart des études cliniques mettent en évidence une relation inverse entre l’activité physique et le taux de mortalité prématurée par maladie cardiovasculaire. Les bénéfices de l’activité physique sur la santé du cœur et des vaisseaux peuvent être atteints grâce une pratique d’intensité modérée et régulière (30 minutes par jour, 5 jours par semaine) en particulier chez les personnes sédentaires. L’activité physique, associée à une alimentation équilibrée et saine, représente donc la meilleure prévention des maladies cardio-vasculaires et constitue un élément important de leur traitement.
- Prévention de l’obésité
L’obésité s’installe lorsque les gens consomment plus d’énergie qu’ils n’en dépensent. La limitation de la sédentarité et la promotion d’une activité physique régulière d’intensité modérée font partie des axes majeurs du Programme National Nutrition Santé (PNNS) mis en place par le Ministère de la santé en 2001. L’exercice permet de stabiliser le poids, en équilibrant les apports nutritionnels et les dépenses d’énergie. Bouger permet d’éliminer la masse graisseuse, d’éviter le surpoids et d’affiner sa silhouette.
- Prévention du diabète
L’activité physique a également un rôle déterminant dans la prévention du diabète de type 2. Plusieurs études portant sur la prévention du diabète de type 2 (diabète non insulino-dépendant) permettent aujourd’hui de dire qu’il est possible de prévenir l’apparition de cette pathologie dans des populations à haut risque grâce à des mesures hygiéno-diététiques : modification des habitudes alimentaires et réintroduction de l’exercice physique
- Prévention du cancer du colon
L’activité physique joue un rôle protecteur vis-à-vis du cancer et aide à mieux récupérer après la maladie. Les études rapportent une diminution du risque de survenue d’un cancer colique de 40 à 50 %
- Prévention du cancer du sein
Des études cliniques ont montré que la pratique d’activités physiques modérées, telles que 4h de marche par semaine était le seuil minimum efficace pour réduire de 30 à 40% le risque de survenue d’un cancer du sein. Chez les patientes déjà concernées et traitées pour ce type de cancer, 3 à 5 heures de marche hebdomadaire, permettrait de diminuer de 20 à 50% les risques de décès ou de récidive.
- Prévention de l’ostéoporose
Parmi les facteurs environnementaux, l’activité physique constitue un des éléments indispensables au maintien de l’intégrité du squelette ; elle permet d’augmenter la densité minérale osseuse et est, de ce fait, associée à une réduction des facteurs de risque de l’ostéoporose. Ainsi, l’activité physique peut être déterminante dans la prévention ou même la prise en charge de l’ostéoporose, diminuant le risque de fracture du col du fémur chez la femme dans une proportion allant jusqu’à 50 %.
- Prévention des chutes
Là encore plusieurs études ont démontré l’intérêt de l’activité physique dans la prévention des chutes chez les sujets de + de 60 ans.
- Et au bien-être et au sommeil
L’activité physique agit sur ce qui est appelé le bien-être, résultant de quatre éléments
- Bien-être émotionnel (anxiété, stress, fatigue, état et trait de dépression, énergie, vigueur…)
- Perception de soi (estime de soi, compétences, image du corps…)
- Bien-être physique (état de santé, douleur…)
- Bien-être perçu (qualité de vie, sens à sa vie).
Le sport contribue à une bonne qualité du sommeil et à lutter contre l’insomnie, à condition bien sûr de ne pas le pratiquer quelques heures avant le coucher.

Lire aussi nos autres dossiers :
Faire du sport pour rester en bonne santé
Faire du sport après 50 ans
Pour en savoir plus sur l'intérêt de l'activité physique
Le guide La santé en mangeant et en bougeant (à partir de 55 ans)
Bouger chaque jour, c’est bon pour la santé
www.mangerbouger.fr(site officiel du PNNS)
www.sports.gouv.fr
Ouvrages :
- Activité physique chez l'adulte de plus de 55 ans : programmes d'exercices de M.-J. Manidi (Masson – 11 août 2003)
Sport senior santé, le guide de la retraite active et sportive (éd. LBM - 8 avril 2008)
- A vos marques, prêts... bougez ! Et sportifiez-vous ! : La santé et le bien-être par l'activité physique de Bacquaert - Maton (Broché - 1 mai 2009)
- La gym à la maison. : mettez en place votre programme d'activité physique personnalisé de Laurent Pereira, Frank Saffon, et Didier Messal (Broché - 1 novembre 2002)


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