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Des aides pour vous soulager

aidants, aides aux aidant, dépendance, personne agée En règle générale, la vie d’aidant n’est pas facile...
Des difficultés d’ordre financière, physique, psychologique peuvent apparaître.
Peur de mal faire, sentiment d’isolement, d’épuisement,  manque de disponibilité...
Des aides financières, de solutions  de répit, d’informations, de formations existent pour vous aider dans votre quotidien d’aidant.
 

L’affiliation gratuite à l’assurance vieillesse

L’aidant familial peut bénéficier d’une affiliation à titre gratuit (sous conditions de ressources) à l’assurance vieillesse du régime général s’il a la charge :
- d’un enfant handicapé dont le taux d’incapacité est d’au moins 80 % ; qui n’est pas admis en internat ; qui n’a pas atteint l’âge limite d’attribution de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé ;
- d’un adulte handicapé dont le taux d’incapacité est d’au moins 80 % ; qui est reconnu par la CDAPH comme devant bénéficier de l’assistance permanente d’un aidant.

 

Des congés familiaux spécifiques pour vous occuper d’un proche, d’un enfant handicapé

Le congé de solidarité familiale
Le congé de solidarité familiale permet à tout salarié de s’absenter pour assister un proche (ascendant, descendant, personne partageant son domicile)   souffrant d’une pathologie mettant en jeu le pronostic vital. Ce congé remplace le congé de fin de vie. D’une durée au maximum de 3 mois, renouvelable une fois, c'est un congé sans solde.  Avec l’accord de l’employeur, il peut être transformé en période à temps partiel.

Le congé de soutien familial
Ce congé a été créé par la loi n° 2006-1640 du 21 décembre 2006 « de financement de la Sécurité sociale pour 2007 ». Il s’adresse aux salariés, justifiant d’au moins 2 ans d’ ancienneté dans l’entreprise, qui souhaitent suspendre leur contrat de travail pour s’occuper d’un proche présentant un handicap ou une perte d’autonomie d’une particulière gravité. Dès lors que les conditions sont remplies, ce congé, non rémunéré, est de droit pour le salarié qui en fait la demande.
Pendant son congé, le salarié ne peut exercer aucune activité professionnelle. Il peut toutefois être employé par la personne aidée si :
- la personne aidée est bénéficiaire de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), elle peut alors employer un ou plusieurs membres de sa famille, à l’exception de son conjoint ou de son concubin ou de la personne avec laquelle elle a conclu un PACS ;
- la personne aidée est bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH) et nécessite une aide totale : elle peut alors employer un ou plusieurs membres de sa famille, y compris son conjoint, son concubin ou la personne avec qui elle a conclu un PACS.

Le congé de présence parentale
Ce congé est ouvert à tout salarié, sans condition d’ancienneté, dont l’enfant à charge de moins de 20 ans, est atteint d’une maladie, d’un handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité rendant indispensable une présence soutenue à ses côtés et des soins contraignants.
Le nombre de jours de congés dont peut bénéficier le salarié au titre du congé de présence parentale est au maximum de 310 jours ouvrés (soit 14 mois) dans une période dont la durée est fixée, pour un même enfant et par maladie, accident ou handicap, à 3 ans
Pendant ce congé, la rémunération n’est pas maintenue, sauf convention collective plus favorable. Sous certaines conditions, vous pouvez percevoir pour chaque jour de congé pris une allocation journalière de présence parentale (AJPP).
Le montant de cette allocation au 1er janvier 2009 est fIxé à : 41,17 € pour un couple ; 48,92 €, lorsque la charge de l’enfant malade est assumée par une personne seule.
Le nombre d’allocations journalières versées par mois pour un enfant ne peut pas être supérieur à 22. En plus de l’allocation journalière, vous pouvez percevoir un complément forfaitaire pour frais (105,30 € au 1er janvier 2009), versé sous conditions de ressources.
A l’issue du congé de présence parentale, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente.

 


Écrit par Marie Lyne Librecht le 26/11/09
  
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